Comment choisir entre une psychanalyse, une psychothérapie ou une thérapie brève ?

Transcender ses peurs, vaincre ses angoisses, aller de l’avant voilà ce que proposent désormais les praticiens de la thérapie brève. De plus, Le coût et la durée d’une thérapie brève, une dizaine tout au plus, serait plus rentable qu’une psychothérapie ou une psychanalyse d’une durée indéterminée.

Juste un peu d’histoire. Ce sont les années 1970, qui ont vu naître cette mallette d’outils pour ne citer que la PNL (programmation Neuro Linguistique) grâce à la dextérité et la souplesse des deux psychologues, Richard Bandler et John Gringer, puis Milton Erickson a enchainé avec la fameuse hypnose Ericksonienne. Il avait d’ailleurs joué un rôle important dans l’hypnose thérapeutique. Ces grands esprits sans exclure d’autres grands noms qu’on ne peut tous citer ici, se sont accordés à la création de l’école Palo Alto.

Pourrait-on attribuer aux dommages causés par le stress et autres fléaux de notre société ces dernières décennies, le développement du suivi thérapeutique par les thérapies brèves ?

Oui et non.

Pourquoi oui ?

Oui car les métiers liés au coaching et aux thérapies brèves se sont multipliés ses vingt dernières années. Le Burn Out, le taux en hausse de suicides dans les entreprises, ont fortement encouragé le développement de ce type d’accompagnement. Les thérapies brèves se sont donc imposées au sein de l’accompagnement thérapeutique. Tout individu en mal être et en recherche d’une nette consolidation de ses chances dans l’atteinte de ses objectifs personnels ou professionnels, peut désormais consulter un praticien, un thérapeute, un coach.

Pourquoi non ?

Non car les adeptes des neurodépresseurs et autres drogues, sont bien plus nombreux et consultent rarement les praticiens de la thérapie brève. Ils ont opté pour le médecin traitant ou le psy qui leur prescrivent un traitement qui leur évite toute pression.

Pourquoi opter pour une thérapie brève ?

La particularité de la thérapie brève consiste à connecter et à faire vivre au client certains souvenirs.

Pour donner un exemple, quelqu’un qui aurait une phobie, comme par exemple, la peur de monter dans l’avion, pourrait se débarrasser progressivement et définitivement de sa phobie en quelques séances.

Le développement d’une multitude de cabinets qui proposent un appui à ces âmes en détresse n’est que la conséquence logique de tous ces maux que vit chaque individu.

Et pour cette raison, l’affluence de plus en plus d’un nouveau type de clientèles connaît un de plus en plus un grand accroissement, même si les séances ne sont pas

Enfin, si l’automédication est étroitement surveillée en France qu’en est-il de la dépendance aux neurodépresseurs avec suivi médical ? D’autant que les symptômes restent entiers.

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